
C’est l’hiver, youpi!!!! Même s’il fait pas vraiment froid cette année pour l’instant… Cette saison est propice aux infections hivernales, surtout de tout l’axe respiratoire mais également l’époque des gastro-entérites.
Le froid, l’humidité et surtout la promiscuité des transports et des fêtes de fin d’année facilitent l’arrivée des maladies hivernales souvent bénignes mais qui peuvent devenir un peu agaçantes si elles ont tendance à s’éterniser. Si ces différents facteurs ne sont plus à prouver d’autres me paraissent négliger et sont aussi à souligner:
- Les jours de repos qui suivent une période où l’on tire sur la corde( manque de sommeil, alimentation douteuse, travail et charge mentale en excès) sont propices à une certaine vulnérabilité à « tomber malade », nos défense immunitaires étant elles aussi de repos en quelque sorte. Cela permet au corps de nous forcer au repos nécessaire et peut-être de nous éviter bien pire sur le long-terme, toute maladie est un message.
- Le combo repas/alcool excessivement riches( mais tellement bon…) accaparent une bonne partie de nos fonctions métaboliques, là encore cela nous rend plus vulnérables.
- Ce bouillon de culture engendré par un monde globalisé où tous les germes se croisent, s’hybrident et se renforcent poussent nos organismes à « la mise à jour » régulière, il est salutaire de rencontrer ses germes et ainsi d’apprendre à les reconnaitre.
- N’oublions jamais que nous sommes continuellement en contact avec des germes potentiellement pathogènes, c’est nos existences « hyper-inflammatoires « qui rendent nos défenses moins disponibles pour résister à ces infections.
Voilà pour ces quelques considérations sur les cause mais maintenant qu’est-ce que l’on fait? comment repaire-t-on les premiers signes avant-coureurs? et surtout quelles épices, plantes prendre? La diversité des symptômes, des germes et des terrains rend difficile une approche « clef en main » mais je vais vous donner quelques trucs efficaces, simple et bon marché:
- Peut-être le plus important, agir le plus tôt possible, de toute façon si vous devez avoir une bronchite par exemple, vous l’aurez quand même mais cela vous permettra de la rendre plus courte et plus douce. Sans rentrer dans une paranoïa de type « hypocondriaque » il est nécessaire d’être assez connecter à son corps pour sentir, la « fatigue bizarre », le picotement à la gorge ou la première toux qui nous alerte sur un début de basculement.
- L’aspect « énergétique » que je suis dans mon approche des plantes qui se retrouve dans toutes les médecines empiriques( MTC, ayurvéda, tradipraticiens en général) nous enseigne que généralement l’infection hivernale est de nature plutôt froide, il faut donc contrecarrer cet élan par des remèdes de nature plutôt chaude.
- Des boissons chaudes donc, beaucoup même, c’est plus efficace…. des infusions donc de plantes chaudes comme le Thym, le romarin et la sarriette ou le laurier sauce qui se trouvent parfois dans votre cuisine sans parler des légendaires épices du bout du monde comme la cannelle, clou de girofle.
- A ces infusions « maison », il faudra ajouter d’autres choses essentielles et d’usage culinaire: Du gingembre frais râpé directement dans la tasse d’infusion, un bon demi citron par tasse ainsi qu’une généreuse cuillère de miel artisanal et même, tenez-vous bien, un quart/demi cuillère à café de piment de cayenne en poudre, efficacité assurée.
- Prenez bien au moins 4 tasses à 6 par jour pour assurer le succès total, n’hésitez pas à faire des inhalations humides avec quelque gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Globulus ou Radiata si la toux productive arrive. Faites comme les enfants et animaux malades, dormez si nécessaire et si vous n’avez peu ou pas d’appétit ne vous forcez pas et essayer de faire plutôt simple, végétal sans trop de gras, surtout les laitages.

